Visiter Orléans
Musées & expos

Alexander Calder : des œuvres intimes à voir au musée des Beaux-Arts d’Orléans

Éloïse Pommard-Lefranc 2 min de lecture
Alexander Calder : des œuvres intimes à voir au musée des Beaux-Arts d’Orléans

Depuis jeudi dernier, le musée des Beaux-Arts d’Orléans invite à découvrir une facette plus confidentielle d’Alexander Calder. L’exposition est ouverte jusqu’au 14 mars 2027, dans le cadre du festival AR(t]CHIPEL 2026.

Connu pour ses mobiles et ses sculptures monumentales, l’artiste américain est présenté ici à travers des créations de plus petit format. Le parcours réunit notamment des bijoux réalisés entre 1929 et 1958 : colliers, bracelets et broches composés de laiton, d’argent, de fil de fer, de fragments de poterie, de pierres colorées ou encore de tessons de bouteille.

Bijoux, encres et gouaches des années 1930

Ces pièces aux formes de spirales, de feuilles et de lignes sinueuses ont d’abord été conçues pour Louisa, l’épouse de Calder, et pour sa sœur Peggy, avant d’être offertes à ses proches et à son entourage artistique. L’artiste n’a jamais souhaité les commercialiser.

La visite se poursuit avec des encres et des gouaches datant de 1932 et 1933. Elles accompagnent le tournant de Calder vers l’abstraction au début des années 1930. Formes courbes et éléments flottants y annoncent le dynamisme de ses futurs mobiles, sans être des études préparatoires directes. Des sculptures sont également mises en regard de tableaux aux tonalités contrastées, au sein d’un parcours consacré aux dialogues avec l’art du XXᵉ siècle.

Une étape orléanaise du festival AR(t]CHIPEL

Cette exposition participe à la quatrième édition d’AR(t]CHIPEL, menée par la Région Centre-Val de Loire et le Centre Pompidou. Le programme Constellation fait circuler des collections du musée national d’Art moderne dans plusieurs lieux culturels et patrimoniaux de la région pendant ses travaux.

L’édition 2026 met à l’honneur Alexander Calder et Max Ernst. L’œuvre de Calder est présentée dans une quinzaine de lieux régionaux, parmi lesquels les musées des Beaux-Arts de Tours et de Chartres, le château de Chambord et l’Atelier Calder.

Source : magcentre.fr

Éloïse Pommard-Lefranc

Partager cet article

Retour en haut