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Campo Santo

Le Campo Santo est l’ancien grand cimetière d’Orléans, devenu un espace culturel près de la cathédrale Sainte-Croix. Ses galeries d’arcades encadrent un vaste espace engazonné : le lieu se découvre pour son architecture, mais aussi lors des événements qui l’occupent. La présence d’une manifestation peut changer les conditions d’accès.

Données au 10 octobre 2026.

Campo Santo
Mazzhe · Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0
Repères de visite : Campo Santo
Adresse 16 rue Dupanloup
Période / date Ancien cimetière du XIIe siècle ; arcades XVe–XVIe
Ce que vous pouvez préparer Ensemble extérieur et événements ; horaires non renseignés
Ancien usage Ancien cimetière de la ville
Construction XIIe siècle
Repère historique XVe et XVIe siècles
Latitude / longitude (° WGS84) 47.903210 / 1.910718

Faits historiques et visite : Office de tourisme; Wikipédia. Sources relues en octobre 2026.

Choisir cette étape

Observer les arcades autour de l’espace engazonné ; regarder le programme avant de prévoir un événement.

Un grand espace ouvert derrière les arcades

Le Campo Santo offre une autre échelle que les rues du centre ancien. Ici, le regard traverse une étendue de pelouse, puis rencontre les longues galeries qui en dessinent les limites. La répétition des arcs est le principal repère architectural. Elle invite à regarder le site en deux temps : d’abord comme un ensemble, puis en suivant les travées. Le contraste entre l’espace central et les passages couverts explique une partie de son intérêt pour les marchés et les manifestations.

L’adresse donnée par l’Office de tourisme est le 16, rue Dupanloup. La cathédrale Sainte-Croix constitue le repère voisin le plus évident. Associer ces deux lieux permet de comparer une grande architecture religieuse avec un ancien espace funéraire. Sa pelouse et ses usages culturels donnent aujourd’hui au Campo Santo l’allure d’un lieu de rassemblement. Les galeries racontent sa première fonction, plus ancienne et moins évidente au premier regard.

Du grand cimetière médiéval à sa fermeture

Le site remonte au XIIe siècle. Wikipédia rapporte qu’il fut aussi appelé le Grand cimetière ou le Martroi-aux-Corps. Il recevait les sépultures de la ville jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Les galeries conservées appartiennent, elles, aux XVe et XVIe siècles. Ces deux périodes se lisent ensemble : le cimetière précède les galeries qui en sont devenues le principal témoignage visible. L’histoire du terrain commence avant celle de son architecture conservée.

Les guerres de Religion ont endommagé le cimetière et ses aménagements. Les galeries furent en partie détruites, les chapelles touchées par des incendies. À la fin du XVIIIe siècle, le déplacement des lieux d’inhumation hors des secteurs habités transforme la fonction du Campo Santo. Les restes sont transférés vers les cimetières de Saint-Jean et de Saint-Vincent. Cette rupture éclaire la suite de son histoire : l’espace reste dans la ville, mais sa fonction funéraire disparaît.

Une halle, puis un lieu de manifestations

Après le départ du cimetière, le Campo Santo accueille une halle aux grains, utilisée jusqu’en 1884. Des constructions occupent aussi les abords des galeries. Cette période commerciale compte dans la lecture du lieu : le Campo Santo continue à changer après la fermeture du cimetière. Il a continué à servir les besoins de la ville, avant d’être réaménagé à nouveau au XXe siècle.

Les transformations commencées dans les années 1970 dégagent les arcades et modifient les bâtiments voisins. La réalisation du parking souterrain dans les années 1980 appartient à cette dernière grande phase d’aménagement. Le Campo Santo actuel résulte donc de plusieurs choix successifs. Sa présentation ouverte et engazonnée correspond à cette dernière vie du site. Les galeries anciennes encadrent un espace dégagé pour d’autres usages. Pour comprendre ce changement, observez la différence entre les passages qui bordent l’ensemble et la grande surface centrale disponible pour les rassemblements.

Les détails à regarder sur place

Commencez par les galeries plutôt que par le centre de la pelouse. Leur succession d’arcs rend lisible l’organisation du site. Depuis un angle, les lignes se répondent et donnent une vue d’ensemble ; en vous rapprochant, regardez les appuis et les éléments sculptés que vous pouvez distinguer. Vous voyez ainsi comment un espace autrefois destiné aux sépultures a été délimité. Les travées répétées donnent sa forme au lieu ; les éléments conservés permettent d’approcher le passé funéraire à travers l’architecture.

Les arcades sont classées au titre des monuments historiques depuis 1913. Une porte monumentale du XVIe siècle bénéficie d’une protection distincte, datant de 1928. Ces deux repères montrent que la valeur patrimoniale tient aussi aux éléments de circulation. Si le site accueille des stands ou une scène, certaines perspectives peuvent être masquées. Une photographie de l’ensemble et un regard rapproché sur une travée racontent alors des choses différentes.

Choisir entre le monument et l’événement

L’Office de tourisme signale le marché médiéval des Fêtes de Jeanne d’Arc parmi les usages du Campo Santo. Les galeries servent alors de cadre aux artisans et le lieu retrouve une fonction de rassemblement. Pour découvrir cette ambiance, choisissez la date à partir du programme de l’édition concernée. Le programme de l’édition précise les dates, les animations et l’organisation de l’entrée. Il permet aussi de choisir entre une venue consacrée aux stands et un parcours plus large dans les Fêtes de Jeanne d’Arc.

Pour regarder l’architecture, choisissez le contexte qui met les galeries en valeur. Lors d’une manifestation, la pelouse peut être occupée par des installations et les perspectives changent. Pour profiter d’une animation, elles constituent au contraire l’objet principal de la venue. La programmation du jour vous aide à faire ce choix. Pendant un marché, attendez-vous à découvrir le lieu avec ses stands et ses visiteurs ; lors d’une visite patrimoniale, votre attention se porte davantage sur les lignes des galeries. Consultez la fiche de l’Office de tourisme et les conditions annoncées par l’organisateur avant de vous déplacer spécialement.

Préparer une visite selon la météo et l’accès

La partie centrale se trouve à l’air libre. Par beau temps, la pelouse et les galeries se lisent ensemble ; sous la pluie, l’intérêt se concentre davantage sur les parties couvertes accessibles. La vue d’ensemble reste celle d’un espace extérieur, avec un grand centre découvert et des bordures protégées. Prévoyez la visite comme une étape extérieure de votre parcours, surtout si vous cherchez une activité pour une journée froide ou humide.

Vérifiez les conditions d’accès du jour auprès de l’Office, au 02 38 24 05 05, surtout pour une visite de groupe ou un déplacement centré sur le Campo Santo. Demandez aussi les possibilités d’accès adaptées à votre situation : la configuration d’un événement peut différer de celle d’une découverte patrimoniale. Adaptez l’arrêt à votre centre d’intérêt : une vue d’ensemble depuis un angle, une observation des travées, puis une promenade vers la cathédrale donnent trois façons complémentaires de découvrir ce quartier.

Continuer dans le quartier de la cathédrale

Le Campo Santo s’inscrit naturellement dans un parcours comprenant la cathédrale et l’Hôtel Groslot. Le premier rapprochement porte sur l’histoire religieuse ; le second ouvre sur l’architecture civile. Pour poursuivre avec des collections plutôt qu’avec les façades, le musée des Beaux-Arts est une autre étape du centre. Sa visite fait passer de l’espace urbain aux collections : vous pouvez ainsi alterner observation des monuments et découverte des œuvres, selon votre programme.

La carte des lieux d’Orléans permet de replacer ces étapes avant de choisir votre trajet. Retrouvez également les monuments sur le guide du patrimoine d’Orléans. Ce secteur se prête à une comparaison entre plusieurs usages de la ville : prier, administrer, conserver des œuvres et se réunir. Le Campo Santo apporte à ce parcours une histoire précise, celle d’un ancien cimetière dont les galeries sont devenues le cadre d’une vie culturelle.

Comparer les périodes

Ce lieu se repère par « Ancien cimetière du XIIe siècle ; arcades XVe–XVIe ». Pour comparer, Ancien évêché porte le repère « Résidence épiscopale jusqu’en 1905 ; usage universitaire depuis 2014 » : distinguez la date du chantier de celle d’un décor ou d’un réaménagement.

Localiser le lieu

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Localisation : TOPOS, Licence Ouverte 2.0, relevé du 8 octobre 2026. Le point situe le lieu.

Questions pour préparer votre visite

Que signifie Campo Santo à Orléans ?

Le nom désigne ici l’ancien grand cimetière de la ville. Utilisé depuis le XIIe siècle jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, il conserve des galeries des XVe et XVIe siècles. Son espace engazonné accueille aujourd’hui des manifestations culturelles. Il ne s’agit plus d’un cimetière en activité.

Comment préparer une visite du Campo Santo ?

Consultez le programme du jour, puis vérifiez les conditions d’accès auprès de l’Office au 02 38 24 05 05. Le lieu accueille notamment le marché médiéval des Fêtes de Jeanne d’Arc. Choisissez votre venue selon votre intérêt : découvrir les galeries ou participer à une manifestation.

Où se trouve le Campo Santo ?

Le Campo Santo se trouve au 16, rue Dupanloup, à Orléans, près de la cathédrale Sainte-Croix. Cette dernière constitue un bon repère pour préparer votre arrivée. Les galeries encadrent un vaste espace engazonné. Le monument s’associe facilement à un parcours dans le quartier de la cathédrale et de l’Hôtel Groslot.

Le Campo Santo convient-il pour une visite sous la pluie ?

Prévoyez cette étape comme une promenade extérieure : l’espace central est découvert. Les galeries bordent la pelouse et offrent un autre point de vue sur l’architecture. Par temps pluvieux, associez plutôt cet arrêt à la visite du musée des Beaux-Arts, selon les conditions annoncées par ce dernier.

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