Visiter Orléans
Musées & expos

Au Frac d’Orléans, « CIRCUS » explore le cirque et l’architecture

Éloïse Pommard-Lefranc 2 min de lecture
Au Frac d’Orléans, « CIRCUS » explore le cirque et l’architecture

Depuis samedi 19 septembre, le Frac Centre-Val de Loire à Orléans accueille CIRCUS , une exposition consacrée aux liens entre le cirque, l’art et l’architecture. Elle est annoncée jusqu’au 7 mars 2027. En parallèle, la SAHO relance ses conférences gratuites.

Selon magcentre.fr, le parcours part notamment du Cirque Calder, conçu à partir de 1926 par Alexander Calder dans son atelier parisien. Fils de fer, bouchons de liège, tissu et ficelles composent cet univers miniature peuplé d’acrobates, de clowns, de dompteurs et d’animaux.

Des formes mobiles et collectives

L’exposition réunit maquettes, dessins, photographies et archives. Elle ne s’arrête pas à l’histoire du cirque : elle s’intéresse aussi à ce que le chapiteau et les installations foraines peuvent inspirer à l’architecture. Les thèmes de la mobilité, du provisoire, de l’adaptation à un lieu et du partage de l’espace traversent la visite.

Le travail de l’architecte Patrick Bouchain occupe une place importante. Plusieurs de ses projets sont présentés, parmi lesquels le Théâtre Zingaro, le Channel, la Volière Dromesko, le Théâtre du Centaure, l’Académie Fratellini, l’École foraine et le Centre Pompidou mobile. Chapiteaux, structures en bois, toile ou métal et bâtiments démontables montrent des manières de construire pensées selon les usages et les contextes.

Construire avec le lieu et ses habitants

Les projets évoqués mettent aussi l’accent sur la relation entre un bâtiment, son environnement et les personnes qui l’occupent. Pour le Plus Petit Cirque du Monde, des exercices de cirque se tenaient devant les habitants pendant le chantier. Au Théâtre du Centaure, la forme du lieu a été élaborée à partir de l’expérience des artistes et des spectateurs.

Le Dragon volant illustre une autre réponse aux contraintes du cirque : conçu après l’envol répété d’un chapiteau lors de tempêtes, ce bâtiment est orienté dans le sens du vent et utilise une ventilation naturelle lorsque ses portes sont ouvertes.

À Orléans, CIRCUS propose ainsi une visite entre œuvres de Calder et projets de Bouchain, pour regarder le cirque comme une façon de créer et de partager des espaces. Le musée des Beaux-Arts d’Orléans présente les bijoux d’Alexander Calder, offrant un autre éclairage sur l’œuvre de l’artiste.

Source : magcentre.fr

Éloïse Pommard-Lefranc

Partager cet article

Retour en haut